Faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages

Yves Guézou, Salvator, 2012, 64 p.

Guézou. D’origine celtique, né sur les bords de la Seine où s’éveille déjà en lui l’appel du large, il semble que Guézou ait toujours dessiné, et ce dès la maternité. On identifie tout de suite un dessin de Guézou dont l’effet débouche rarement sur la mélancolie. Après avoir traité (à peu près) tous les sujets, il vient porter son regard décapant mais bienveillant, comme dans ses trois recueils précédents, sur un thème mêlant le spirituel et... le spirituel.